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 Une rencontre bien matinale. {CHARLY}

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MessageSujet: Une rencontre bien matinale. {CHARLY}   Sam 7 Nov - 23:34

    Le soleil ne s'était pas encore levé mais Zephyrin était déjà debout, hors de son lit. Vêtu d'un jean et d'une simple chemise, le jeune adolescent était fin prêt à se rendre à la bibliothèque, une des quelques pièces situées au quatrième étage de Poudlard, l'école de sorcellerie où Zephyrin étudiait depuis maintenant six longues années. Bien qu'il n'aimait pas les études, le sorcier âgé de dix-huit ans avait promis à sa mère, Jay, qu'il ferait beaucoup plus d'efforts que d'habitude cette année. La génitrice du garçon ne le croyait pas et ce dernier le savait mieux que personne. Cela était compréhensible ; chaque année, Zephyrin répétait à sa mère, une élégante jeune femme âgée d'une quarantaine d'années, que tout serait différent cette fois-ci et qu'il étudierait énormément, histoire de ne plus être à la traîne dans certaines matières si ce n'est toutes.

    Zephyrin ne tenait jamais ses paroles lorsque sa scolarité était la cible principale de toutes ses promesses sans queue ni tête. Mais cette fois-ci, l'adolescent allait vraiment essayer de suivre ses cours, bien que cela serait difficile ; très difficile et peut-être même impossible en sachant que le sorcier, tout juste adulte, n'a jamais vraiment suivi les cours que donnaient ses professeurs, et ce depuis toujours. Et si Zephyrin se rendait, à cette heure-ci – il était un peu plus de six heures du matin –, à la bibliothèque, ce n'était pas pour rien. Son professeur d'histoire de la magie qui, par ailleurs, enseignait également à tous les élèves étudiant à Poudlard, avait donné un devoir concernait les très nombreuses révoltes que les gobelins, créatures magiques très intelligentes malgré leur petite taille comparable à celle des elfes de maison, ont organisés afin de lutter contre les préjudices et les discriminations des sorciers, et plus particulièrement du ministère de la Magie qui est l'autorité gouvernementale du monde magique britannique. L'exercice était plutôt simple ; dans un minimum de trois cent cinquante mots, il suffisait de décrire ces révoltes, et notamment celles s'étant déroulées entre le seizième et le dix-septième siècles après la naissance de Jésus-Christ, un moldu exécuté sur une croix surmontée d'un titulus dérisoire.

    D'un pas nonchalant, Zephyrin quitta son dortoir afin de se rendre dans la salle commune des Poufsouffles, maison dans laquelle le jeune homme avait été envoyé par le Choixpeau Magique, il y a six ans de cela. Salle commune qu'il déserta également afin de se rendre à la bibliothèque se tenant plusieurs étages au dessus des sous-sols, lieux où se situait les cuisines et les pièces principales destinés aux Poufsouffle, élèves généralement vêtus de noir et jaunes ; les couleurs que porte également leur blason.

    Une fois au quatrième étage, l'adolescent entra dans la bibliothèque, endroit qu'il trouva énormément vaste. Les rares fois où Zephyrin était entré dans cette sale remplie de livres, tous aussi ennuyeux les uns que les autres, dataient d'il y a bien longtemps, sûrement lors de sa première d'études dans cette école britannique réputée pour être la meilleure. Une dizaine de tables et bancs, tous taillés dans du chêne massif, étaient disposés au centre de la salle, encerclée par de nombreuses étagères fabriquées, elle-aussi, dans du chêne massif, contenant des milliers de bouquins sûrement répertoriés par genre et ordre alphabétique. En avançant un peu dans la foire aux livres, Zephyrin vit, de ses yeux noisette foncé, sur Charly Reese Nicholls, une de ses anciennes petites-amies répartie à Serpentard. Bien que le jeune adolescent n'avait plus le moindre sentiment pour cette dernière, il n'empêche qu'elle était incroyablement sexy et que si elle le lui demandait, il n'hésiterait pas à la mettre dans son lit, ne serait-ce qu'une seule fois afin de se remémorer le bon vieux temps qu'ils passaient ensemble sous les arbres du parc de l'école. Du haut de son mètre quatre-vingt cinq, Zephyrin se dirigea vers son ex et, avec un sourire en coin, la salua comme une dame des anciens temps.

    « Bonjour très chère Charly. Permettez-moi de vous baiser la main. »

    Sans attendre qu'elle ne réponde, le jeune garçon prit la main pâle de l'adolescente, et y déposa un baiser. Puis, un très large sourire se dessina sur le visage de Zephyrin. Ce dernier était con et ses propres conneries le faisaient rire...

    HJ : c'est petit, minable et pas très recherché (que ce soit au niveau du contenu de ces quelques lignes ou du titre du sujet) mais je me rattraperai au prochain poste...
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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale. {CHARLY}   Ven 13 Nov - 5:08

    Charly était couchée les yeux grands ouverts sur l’un des divans de salle commune des Serpentard fixant le sombre plafond éclairé par les dernières braises dans la cheminée. C’était une faible lumière agréable, comme si les lumières tamisées dans une ambiance des plus romantiques, mais l’heure n’était pas à la romance. La blondinette réfléchissait seule très tôt ce matin. Elle ne savait pas l’heure qu’il était, mais la seule chose qu’elle savait réellement c’était qu’il était tôt. Elle n’avait aucune idée le temps qu’il faisait dehors. Le soleil se levait-il ou était-ce encore sombre dehors ? Aucune fenêtre ne donnait l’accès à l’extérieur. La salle commune des Serpentard étant situé sous le lac, c’était bien difficile alors de savoir s’il faisait sombre ou ensoleillé. Charly réfléchissait à beaucoup de chose ne sachant pas vraiment ce qu’elle voulait au fond. Elle se sentait perdu dans un univers infini qui ne cessait de revenir à une même situation initiale qui la rendait totalement cinglée et malheureuse. Comment une adolescente pouvait être aussi malheureuse ? Il y avait trop de choses chez elle qui faisaient que sa vie était difficile et douloureuse. Elle s’en plaignait rarement, car elle ne parlait à pratiquement personne. Seul, les marques sur son corps disaient ce qu’elle avait vécu, mais personne ne pouvait voir sous ses vêtements. Il était rare qu’elle se retrouve dans le lit d‘un garçon, alors très peu ont posé les yeux sur la Serpentard. Charly réfléchissait à tout ça. Où était-elle rendue dans sa vie ? Aimait-elle vraiment Càllistô pour se confier à lui ? En ouvrant son cœur, allait-elle encore le payer ? Devait-elle s’ouvrir encore plus à lui qu’avant ? Était-elle rendue à ce stade ? Elle n’en savait rien. C’était terriblement compliqué pour la pauvre Serpentard qui ne savait plus. Elle était terrorisée et n’avait sur personne sur qui compter ou raconter ses petits malheurs. À qui pouvait-elle demander conseil ? À aucune âme qui vive à Poudlard, ça c’était sur. Elle ne savait pas… Elle était peut-être seule au monde. La seule personne à qui elle pouvait se confier, c’était bien sur son copain, mais elle ne pouvait se confier sur son copain à son copain. Trouver l’erreur ? Elle était bien simple. La serpentard manquait considérablement d’amis. Plus qu’elle le pensait, plus qu’elle le constatait malgré elle.

    Une personne bougea dans un des dortoirs se déplaçant en faisant tomber quelques objets sur son passage. Charly devait-elle partir se réfugier dans les bras de son amoureux qui dormait dans un des dortoirs connaissant très bien lequel des dortoirs. Non, elle allait certainement le réveiller en se collant contre lui. Il serait malheureux de faire quitter le monde des rêves à son prince. Il méritait de dormir et Charly le savait très bien de plus. Elle décide de partir de la salle commune où elle ne subirait pas les regards des autres élèves qui se réveillaient peu à peu, seulement les lèves-tôt, car il était toujours aussi tôt en ce matin. Elle se leva péniblement étant déjà vêtu, comme une moldu avec des vêtements simples qui soulignaient sa minceur. Étrangement, malgré sa minceur, Charly n’était pas ce que l’on croyait… une petite fille douce et délicate. Elle était loin de l’être. La serpentard avait trouvé le moyen de devenir une adversaire redoutable quand elle en venait aux mains. Elle devait bien se protéger tout de même. La jeune femme faisait de grand pas pour atteindre un endroit calme. Mais où pouvait-elle trouver la tranquillité dans cette école avec de nombreux élèves ? La blondinette cherchait rapidement des idées d’où ce qu’elle pourrait bien aller. Aller dehors ? Non, il faisait trop frisquet et elle n’était pas assez de bonne humeur pour pointer son nez dehors un matin. Bibliothèque ? Parfait ! Il n’y avait certainement pas grand monde là-bas, mais elle n’était peut-être pas ouverte. Elle pouvait bien aller vérifier au cas où qu’elle serait ouverte, sinon elle allait devoir trouver un autre endroit qui n’était pas plus difficile d’ailleurs. Charly allait vers la bibliothèque avec un pas décidé. Elle attendait quelques fois des pas sans vraiment trouver la provenance des pas, elle ne s’attardait pas à ses petits détails… Charly, arrivée au quatrième étage, bifurqua vers un couloir pour se rendre le plus rapidement dans un endroit des plus calmes. Elle allait se reposer à sa façon sans lire, sans regarder quoi que ce soit… elle allait tout simplement réfléchir en griffonnant sur des parchemins non-utilisé. C’était peut-être d’une ennuie mortelle pour vous, mais elle avait bien du plaisir à le faire peu importe ce que vous pouvez penser. Charly marchait vers l’une des tables où elle s’installa. Ce qu’elle ne s’attendait certainement pas, c’est de voir son ex-petit-ami retentir ici. Elle le regardait étonné de le voir. Ouf ! Ce qu’il était toujours aussi beau, toujours aussi attirant. Pense à Càllistô, pensa-t-elle. Elle avait toujours de l’attirance pour lui, même si elle n’avait plus aucun sentiment pour ce dernier, tandis qu’elle en avait pour Càllistô… Il s’approcha tout près d’elle.

    « Bonjour très chère Charly. Permettez-moi de vous baiser la main. »
    Celui-ci lui baisa la main sans qu’elle puisse faire un seul mouvement. Elle le regardait avec des yeux étonnés et pratiquement choqués, en plus d’avoir la mâchoire crispée. « Tu sais bien que je déteste me faire toucher sans que l’on me le demande… tu devrais le savoir que je déteste aussi tes idioties. » grogna-t-elle finalement d’une voix des plus désagréables un matin. Comment être de mauvais poil cour 101 par Charly Reese Nicholls ? « Tu m’énerves déjà ce matin, ça commence mal. Zeph. Tu t’en rends compte ? » Elle retira sa main avec agressivité. « Je suis en couple, contrôles-toi, je sais que t’es un chaud lapin, mais on SE calme. » Dit-elle toujours aussi sèchement. C’était horrible comment, elle pouvait être de mauvais poil. « Tu fais quoi ici, aussi tôt ? »

    { Je suis tellement désolée, c'est pourri ;__;}
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